%% tags : #type/note %% --- <<< [[2021_monnin.bonnet.ea]] Cosmomorphisme === > Avec le pluralisme ontologique, nous visons dans un monde qui n'est plus composé d'organisations, mais de possibilités et d'articulation souple. > Ce que Montebello appelle «monde cosmomorphe » permet de redistribuer la question ontologique en dehors de la corrélation homme-monde/sujet-objet, en appréhendant des modes de relations entre des êtres hétérogènes: non une corrélation mais une ontogenèse réciproque des êtres reliés. L’anthropomorphisme supposait la séparation de l’homme et du monde. Avec le cosmomorphisme, l’homme retrouve une place parmi les autres êtres avec lesquels il compose. Les êtres, qui composent un monde, sont un «tissage de relations » qui peuvent consister, ou perdre la consistance : « Nous nommons monde l’ensemble mouvant d'êtres interdépendants avec lesquels no sommes imbriqués, que nous composons ou que nous laissons décomposer, que nous faisons consisté ou que nous livrons à l’inconsistance ». Ce qui fait-monde pose l’enjeu de ce qui est maintenu ou non par «nous » les humains. --- > links : [[Consistance et inconsistance]] > references :