# Des cosmotechniques qui s'ignorent.
À la dynamique de réduction cosmotechnique qui s'est accélérée au tournant des années 70-80 répondent donc des expériences de futurologie énergétique en acte mobilisant, si ce n'est un autre rapport à la technique, du moins le potentiel de la penser et de la mobiliser suivant des trames épistémiques plus diverses. D'un côté, l'expérience de DAISEE, initiée dans le cadre d'un projet tout à fait convergent avec l'épistémologie de la pensée de la technique occidentale contemporaine, montre comment, par le truchement du croisement et de l'hybridation des pratiques et des disciplines, il est possible de faire exister d'autres rapports aux futurs énergétiques. Ceux-ci s'incarnent en actes et au présent, et reposent sur une forme de technodiversité qui participe d'une revivification cosmotechnique. De l'autre côté, l'expérience Prats-de-Mollo-la-Preste, qui s'inscrit en continuité de celle de DAISEE, montre comment l'attention aux milieux et aux temporalités qui s'y déploient ouvre les perspectives pour une pragmatique des futurs. Celle-ci semble par ailleurs se déployer sous des modalités (Fête de l'énergie) qui en même temps résultent d'un processus d'engendrement non programmé et d'une prise culturelle située. Enfin, d'autres expériences, comme celle d'Énergie de Nantes, témoignent d'un double mouvement. Tout d'abord, elle incarne la capacité et la volonté à penser, par le terrain et la subsistance, en dehors et contre les trames capitalistes néolibérales et à faire exister des propositions de futurs, au présent, qui se nourrissent des interstices du système. Ensuite, elle participe d'une fabrique du droit par-en-bas, constitutive d'une reconfiguration des manières de construire les rapports au monde.
## La culture de formes de technodiversité: des futurs cultivés dans leurs milieux.
La technodiversité est le pendant opérant et opératoire de la cosmotechnique. Faire en sorte que des cosmotechniques co-existent passe par le geste technique[^1], et cela afin de rendre compte de la pluralité des rapports au monde et d'assurer une cohérence substantielle et nécessaire entre pratique technologique et relations au cosmos[^2]. C'est ce geste que j'appelle ici, après Yuk Hui, technodiversité: elle est « diversification normative » et « diversification constitutive »; elle « ne suppose donc pas la recherche d'un cadre épistémique supérieur, plus englobant, mais reconnaît la richesse d'une diversité scientifique et technologique et la fécondité de celle-ci »[^3]. « La technodiversité, par principe, réfute qu'une épistémologie unifiée et qu'une technologie unique pourraient en soi apporter une réponse à l’Anthropocène »[^4], en pratique elle désigne les gestes qui se trouvent tramés par leurs histoires techniques singulières et qui configurent des mondes.
Ainsi, le geste fait par DAISEE dans sa perspective technodiverse est de trois ordres: technologique, organisationnel et socio-politique. Technologique car elle cherche à faire cohabiter, notamment par son atterrissage terrain à Prats-de-Mollo-la-Preste, des technologies (*blockchain*) d’obédience cybernétique anarchiste, tout à fait miscibles dans le néolibéralisme, avec des technologies et pratiques du quotidien et ancrées dans leur milieu (une installation autonome photovoltaïque, une centrale hydro-électrique, un manège électrique à pédales…). La technologie est médiation entre les mondes. Au-delà de la cohabitation, il s'agit de les faire dialoguer afin qu'elles participent pleinement d'une réappropriation de la technologie et de son réencastrement dans son milieu. Il ne s'agit pas de participer à l'emprise de la culture qui sous-tend ces nouvelles technologies, mais plutôt d'en opérer un renversement (retournement ou détournement selon la culture *hacker*) par le milieu. Organisationnelle car, à l'ordre établi de la centralisation du système électrique, elle propose tant dans sa vision que dans son mode opératoire d'accorder la priorité aux formes organiques d'organisation et aux systèmes décentralisés localement gouvernés. Socio-politique enfin car elle vise à faire exister des processus instituants à des fins d'organisation démocratique et communautaire reposant sur les communs, là où le système énergétique met à distance et (se) construit de manière paternaliste. DAISEE propose une futurologie d'un municipalisme énergétique (bien que s'inscrivant dans la matrice institutionnelle contemporaine dominante) se fondant sur une lecture techno-régionale (et mondialisée) des dépendances[^5] qui rejoue notamment les projections d'un internet convivial[^6] communautaire des années 80-2000 et celles de la contre-culture et la cyberculture des années 70[^7].
La technodiversité pratéenne quant à elle s'incarne dans sa propension d'un côté à remettre le sujet de la multiplicité des temporalités au centre des questions techniques et énergétiques, et notamment les articulations entre passé, présent et futur; et d'un autre à faire exister une manière originale et ancrée dans le territoire de traiter des questions énergétiques comme d'une nécessité démocratique intergénérationnelle (par la Fête des énergies notamment). L'existence d'une cosmotechnique pratéenne est sans cesse remise en jeu par les forces de rappel idéologiques dominantes. Pour autant, elle tente et réussit à transformer localement les représentations et les rapports à l'énergie et à ses futurs.
Il me faut ajouter un mot concernant Énergie de Nantes dans ce sens que cette expérience apporte aussi un autre regard sur la notion de technodiversité: celle organisationnelle et socio-politique bien entendu, mais aussi et surtout juridique. L'hypothèse (qui reste à mettre à l'épreuve) de Énergie de Nantes est qu'en tant que fournisseur associatif, ayant pour objectif de sortir l'énergie de ses logiques marchandes, individualisantes et discriminantes, et qu'en tant que communauté, se reconnaissant responsable d'un « commun énergétique », elle fabrique du droit et change notre rapport au monde.
Yves Citton dans sa préface du « Petit manuel de démocratie énergétique » en appelle à « un multi-perspectivisme devenu la condition sine qua non de tout débat raisonnable au sein de nos sociétés inéluctablement multi-culturelles. » Il me semble que ces expériences construisent des « infrastructures mentales multi-perspectivistes » de l'énergie en acte.
## Le futur en acte: pragmatique et processus magique.
D'autres initiatives de futurologies énergétiques existent et se déploient. C'est le cas, par exemple, de Virage Énergie[^8], une association qui historiquement fait de la prospective énergétique citoyenne. Le parti pris est de situer et ancrer la démarche dans un territoire et de favoriser une appropriation des futurs énergétiques par le vécu et l'expérience des concerné·es. D'autres cherchent à faire émerger des outils de modélisation par-en-bas qui, en se réappropriant les modèles dominants, ont pour ambition (à l'image du *hacker*) de les détourner de leur finalité première qu'est la reproduction du monde. Hydromondes[^9] de son côté se préoccupe de mettre à l'agenda notamment les sujets autour de l'eau dans leur ancrage aux bassin-versants. Non loin des sujets énergétiques, le collectif s'évertue à travailler les récits et les imaginaires, et donc les futurs, par des pratiques qui se veulent situées. Ketty Steward[^10] mobilise l'écriture[^11] comme technique de réappropriation tant de l'histoire passée que de celles à venir dans une perspective du soin[^12]. Elle milite notamment pour une pluralité des futurs dans leur travail par la science-fiction[^13]. L'ensemble de ces démarches décentre le regard sur la futurologie et met en mouvement et en capacité les actant·es quant à leurs possibilités, ou non, de participer de la configuration du monde. Le caractère transformateur de la futurologie semble en faire un outillage puissant et fédérateur. En effet, l'étude et la construction des futurs relèvent d'un élan collectif qui vise à s'accorder sur des visions communes de bouts de société que l'on souhaite voir advenir (et que l'on peut se permettre). Elle est aussi émancipatrice, car si nous voulons que ces futurs adviennent, il y a nécessité de décoloniser le processus de construction de ces futurs et de se réapproprier au présent ce qui, pour nous, fait société. Cela doit se penser au présent et de manière située. Le futur se pense au pluriel et en actes.
Mon hypothèse est que ces expériences ont deux composantes centrales en commun: l'une que je qualifierai de pragmatique et l'autre de magique (ou sorcier). Le premier point est peut-être celui qui ressort de manière la plus évidente des expériences de ce chapitre. Le caractère pragmatique de la démarche s'entend par l'attention aux et la centralité des concerné·es qui font problème. Elle repose sur l'expérience active comme fondement de la connaissance et les conséquences pratiques comme critère de vérité et de signification. Le caractère magique amène à une clarification plus détaillée peut-être.
La magie relève de la possibilité, par la futurologie, d'agir sur les futurs en se donnant la possibilité (même fictive) de reconfigurer notre rapport au monde ; que cette action nous transforme, nous, dans le processus, ou bien le monde qu'il prévoit de projeter à terme. La référence à la magie renvoie à la notion de processus sorcier pour parler du capitalisme[^14] d'un côté, et à la magie comme « phénomène social » qui crée « le lien entre l'attente des effets de la magie partagée par tous et la pratique concrète de l'activité magique »[^15]. Plus précisément, elle repose sur trois composantes: « des agents, des actes et des représentations » à savoir: un « magicien [...] qui accomplit des actes magiques, même quand il n'est pas un professionnel », des « idées et les croyances qui correspondent aux actes magiques », et des « rites magiques. »[^16]. La futurologie est un processus magique en ce sens qu'elle tente d'articuler des représentations, différents régimes temporels et les actions qui s'y déploient: elle relève, d'un côté, d'un régime d'attente qui met en suspens ses effets à venir (partagés par tous dans le cadre d'une futurologie énergétique institutionnelle qui se veut orienter le futur par exemple) et, d'un autre, d'un régime de la pratique futurologique qui repose sur des « magiciens », des « représentations » et des « rituels ». Dans le cadre d'une futurologie énergétique institutionnelle qui se veut orienter le futur, les effets attendus de la magie sont que se réalisent effectivement un ou plusieurs des scénarios proposés. La pratique magique relève quant à elle de l'action de « magicien·nes » (les modèlisateur·rices), pratiquant des rituels (méthodologie prospective par exemple), et s'appuyant sur des représentations. Dans le cas d'expériences futurologiques autres (comme celles proposées dans ce chapitre), les effets et les pratiques sont autres et dénotent d'une pluralité de la magie futurologique. Le caractère cosmotechnique discursif de la futurologie énergétique lui confère un pouvoir propre d'action et de transformation du monde par le récit (et donc les mots). Aussi, l'exercice de futurologie énergétique peut se lire comme un processus de délégation de pouvoir d'une institution (l'ADEME, l'AIE, le Commissariat Général du Plan... mais aussi Négawatt ou Virage Énergie) vers une entité discursive qui a sa force de transformation propre. Dans leur présentation de « Esquisse d'une théorie générale de la magie », Frédéric Keck et Arnaud Morvan soulignent que « la magie est analysée par Bourdieu comme une délégation du pouvoir de l'institution à des signes qui semblent porteurs de leur propre pouvoir »[^17]. Les mots sont les ingrédients d'un récit qui est incantation. Il « faudrait plutôt comprendre les énoncés magiques en fonction de leurs effets pragmatiques dans des contextes d'énonciation »[^18]. C'est peut-être là que se rejoignent pragmatisme et magie: au sein de ces contextes d'énonciation, qui se caractériseraient par leur régime d'énonciation, pour reprendre Francis Chateauraynaud. Et si, suivant Henri Hubert et Marcel Mauss, « la magie [est] un moyen de créer le futur »[^19] alors les régimes d'énonciation mobilisés sont orientés vers le futur. À ce titre, Francis Chateauraynaud nous aide à naviguer ces contextes à travers sa matrice des régimes d'énonciation orientés vers le futur[^20]
D'un côté, dans la perspective d'une poursuite d'un réductionnisme cosmotechnique de la futurologie énergétique, celle-ci participe pleinement au processus sorcier capitaliste décrit par Isabelle Stengers et Philippe Pignarre. D'un autre, dans la perspective d'une pluralisation cosmotechnique, par la culture de formes d'action collective technodiverses, elle semble être un processus de désenvoûtement opérant au processus sorcier capitaliste. Elle peut alors participer d'un gouvernement des futurs démocratique reposant sur une technique conviviale qui prend acte et vie avec les situations. Se désenvoûter de la sorcellerie capitaliste ne serait-ce alors pas adopter une pragmatique des futurs ?
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[^1]: Si une abondante littérature philosophique de la notion de geste existe, j'en suis relativement ignorant et ai plutôt une entrée par la pratique et ce qu'il implique de relation au monde. Aussi, j'utilise cette notion sans pour autant avoir parcouru et approfondi ce dont elle dépend et ce qu'elle révèle par exemple au travers des travaux de André Leroi-Gourhan dans « Le geste et la parole » ([[2022_leroi-gourhan.lehoerff_Le geste et la parole T1 | Le geste et la parole T1, Paris, Albin Michel, 2022.]] ; [[2022_leroi-gourhan.lehoerffa_Le geste et la parole T2 | Le geste et la parole T2, Paris, Albin Michel, 2022.]]) qui poursuit les réflexions de « Evolution et technique », ou encore de Vilém Flusser (que je connais plutôt à travers son écrit sur la post-histoire: [[2019_flusser.citton_Post-histoire | Flusser Vilém, Citton Yves, Post-histoire, Paris Saint-Étienne, T&P Work UNit Cité du Design, 2019.]]) ainsi que Gilbert Simondon ou John Dewey ([[2015_binda_Techno-esthétiques ou philosophies de l’interaction | Binda Elisa, Techno-esthétiques ou philosophies de l’interaction : les réflexions de Gilbert Simondon et John Dewey, Appareil, n° 16, 2015.]]). C'est un manque qu'il me paraît essentiel de combler pour investir pleinement cette question du « geste technique comme technodiversité opératoire ».
[^2]: [[2021_hui_La Question de la technique en Chine | Hui Yuk, La Question de la technique en Chine, PARIS 12, Editions Divergences, 2021, 332 p.]]
[^3]: [[2024_picot_Techno-logies de l'Anthropocène | Picot Pauline, Techno-logies de l'Anthropocène. Epistémologie de la technodiversité, phdthesis, Université de Technologie de Troyes, 2024, p. 19-20.]]
[^4]: *ibid.*
[^5]: Voir « Diversité infrastructurelle et techno-régionalisme » par Fanny Lopez dans [[2025_coopdesmilieux_Petit manuel de démocratie énergétique | Coop des milieux, Petit manuel de démocratie énergétique: faire communautés comme mode de réappropriation politique, Rennes, Editions du commun, 2025, p. 171.]]. La notion de techno-régionalisme se veut venir en dépassement ou du moins en proposition complémentaire et questionnement du bio-régionalisme (voir [[2021_rollot.schaffner.ea_Qu'est-ce qu'une biorégion | Rollot Mathias, Schaffner Marin, Constant Emmanuel, Qu'est-ce qu'une biorégion ?, Marseille, Wildproject, 2021.]]). En effet, là où le bio-régionalisme ne traite que peu, voire pas, des déterminants technologiques (notamment infrastructurels) dans la configuration des bassins de vie, le techno-régionalisme en fait la matrice.
[^6]: Au sens d'Ivan Illich ([[2014_illich_La convivialité | Illich Ivan, La convivialité, Paris, Éd. Points, 2014.]]; [[2018_illich | Illich Ivan, Energie et équité, Paris, Arthaud, 2018.]])
[^7]: [[2008_turner_From counterculture to cyberculture | Turner Fred, From counterculture to cyberculture: Stewart Brand, the Whole Earth Network, and the rise of digital utopianism, Chicago, Ill, University of Chicago Press, 2008.]]
[^8]: À propos de Virage Énergie des démarches de prospective énergétique citoyenne voir: [[2017_nicoloso_La prospective citoyenne pour comprendre et construire une transition énergétique et sociétale à l’échelle locale | Nicoloso Barbara, La prospective citoyenne pour comprendre et construire une transition énergétique et sociétale à l’échelle locale. L’exemple de Virage-énergie en région Nord-Pas de Calais, Coopération, gouvernance et territoire : leviers vers la transition énergétique ?, Campus Ouvert, Grenoble, 2017.]].
[^9]: « Pour des imaginaires de bassin-versant: À la croisée des arts, des sciences et des luttes, le collectif Hydromondes déploie ses actions par l'enquête et l'immersion. » (Source: <https://hydromondes.org/>).
[^10]: [[2023_stewarda_Approches narratives et vieillissement | Steward Ketty, Approches narratives et vieillissement : apports d’un dispositif groupal adapté pour le sujet âgé en dépression : étude observationnelle dans un hôpital de jour, These de doctorat, Paris 8, 2023.]]
[^11]: La notion d'écriture comme cosmotechnique est abordée par Yuk Hui dans le cadre de cette conférence notamment: [[2019_huia_On the Cosmotechnical Nature of Writing | Hui Yuk, On the Cosmotechnical Nature of Writing, 2019.]]
[^12]: [[2025_grossmann.kaplan.ea_Citadins, Citadines 2050 | Grossmann Juliette, Kaplan Daniel, Steward Ketty, et al., Citadins, Citadines 2050, Réseau Université de la Pluralité (U+), 2025.]]
[^13]: [[2023_steward_Le futur au pluriel | Steward Ketty, Le futur au pluriel: réparer la science-fiction, Rennes, Éditions de l'Inframonde, 2023.]]
[^14]: [[2007_pignarre.stengers_La sorcellerie capitaliste | Pignarre Philippe, Stengers Isabelle, La sorcellerie capitaliste: pratiques de désenvoûtement, Paris, La Découverte, 2007, 226 p.]]
[^15]: [[2022_frati_Les réfractaires du désert | Frati David, Les réfractaires du désert: Étude de la relation entre échanges de dons et économie marchande chez les habitants hivernaux du désert de La Posa, Arizona, Carnets de géographes, n° 16, 2022.]] mentionnant [[2019_mauss.hubert_Esquisse d'une théorie générale de la magie | Mauss Marcel, Hubert Henri, Esquisse d'une théorie générale de la magie. L'origine des pouvoirs magiques., 2019.]]. À rapprocher de François Hartog se rapportant à Reinhart Koselleck sur la crise du temps comme asymétrie entre l'expérience et l'attente (voir infra section [[[m2-futur]08 - Qu'est ce que la futurologie énergétique#Asymétrie entre l'expérience et l'attente: la prégnance du temps.|Asymétrie entre l'expérience et l'attente: la prégnance du temps.]]). Par ailleurs, je remercie Xavier Coadic et son article de blog sur la magie qui m'a permis aussi de poursuivre mes investigations sur le sujet : [[2022_coadic_Théorie générale de la Magie | Coadic Xavier, « Théorie générale de la Magie », Marcel Mauss, avec les pieds (partie 1), Environnement, Libertés, Vivants, Internet, 2022, https://xavcc.frama.io/theorie-generale-magie-mauss-a-pied-partie-1/.]])
[^16]: [[2019_mauss.hubert_Esquisse d'une théorie générale de la magie | Mauss Marcel, Hubert Henri, Esquisse d'une théorie générale de la magie. L'origine des pouvoirs magiques., 2019, p. 19.]]
[^17]: [[2019_mauss.hubert_Esquisse d'une théorie générale de la magie | Mauss Marcel, Hubert Henri, Esquisse d'une théorie générale de la magie. L'origine des pouvoirs magiques., 2019, p. 29.]]. Frédéric Keck et Arnaud Morvan citant Bourdieu « Le pouvoir des mots ne réside pas dans les mots mais dans les conditions qui donnent pouvoir aux mots en produisant de la croyance collective, c'est-à-dire la méconnaissance collective de l'arbitraire de la création de valeur qui s'impose à travers un usage déterminé des mots. ».
[^18]: [[2019_mauss.hubert_Esquisse d'une théorie générale de la magie | Mauss Marcel, Hubert Henri, Esquisse d'une théorie générale de la magie. L'origine des pouvoirs magiques., 2019, p. 28.]]
[^19]: [[2019_mauss.hubert_Esquisse d'une théorie générale de la magie | Mauss Marcel, Hubert Henri, Esquisse d'une théorie générale de la magie. L'origine des pouvoirs magiques., 2019, p. 22-23.]]
[^20]: [[2012_chateauraynaud_Les scénarisations du futur en régime de controverse| Chateauraynaud Francis, Les scénarisations du futur en régime de controverse - Regard sociologique sur quelques dossiers énergétiques conflictuels, 2012, p. 22.]]